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28/07/2008

Etape 229 (09/04) – El Florido – Copan - La Esperanza

Demarrage a 8h, le second passage de douane se passe sans probleme, le fonctionnaire s’etait leve a l’heure (ou moi pas trop tot … c’est selon). Les ruines de Copan ne sont pas tres loin d’ici et j’y arrive assez tot. Mais le site et le village portent le meme nom (« Copan Ruinas »), alors je tourne un peu (hyper touristique, mais tres charmante petite place ombragee et bordee de cafes). Sur le parking, un Def Britannique, ca fait bizarre … Je visite alors en solitaire et sous le soleil. Quelques jolis perroquets au guichet, mais je ferai leur portrait en sortant. Le site est tres grand (et on ne visite pourtant qu’une partie, lovee dans le bras de la riviere. En fait c’est le centre d’une ancienne cite de plusieurs kilometres de long ou de large, ou des deux), parseme de steles et autres statues, de pyramides et autres plazzas.

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Mais je n’y connais toujours rien, alors j’enregistre bien ce que je vois (et prend moultes photos comme tout bon touriste) et me dit qu’une bonne lecture completera les « trous » laisses par cette visite bizarre. Je ne me fais pas trop de complexe, beaucoup de touristes s’emerveillent pourtant alors qu’ils n’y connaissent peanuts, alors … Moi ce que j’aime aussi, ce sont les gigantesques arbres (et leurs racines) qui ont pousse au-dessus des pierres, parce que c’est beau. Je me fais bien rabrouer par les guides parce que je vais la ou il ne faut pas, mais bon … Au retour, les perroquets sont dans l’ombre (quels cons) et le Def est parti … Alors moi aussi … Par le village puisque les plaques sont toujours aussi mal disposees. Et je retrouve les anglais (enfin … leur voiture …) ! C’est alors une jolie route (et en bon etat, comme beaucoup ici) qui serpente parmi les collines boisees ou non. Je raccourcis par les routes secondaires. Le peu d’argent echange a la frontiere a déjà presque fondu au premier plein de diesel, le reste disparait dans le restau de la station d’essence au carrefour a midi, les dernieres pieces de monnaie payant les clopes (decidemment pas cheres !!). Une fois n’est pas coutume, je me gourre de route apres le repas et rebrousse chemin (malgre ma longue hesitation) apres quelques kilometres pour me retrouver … sur une piste ! Je verifie aupres des locaux croises au hasard qui, malgre mon espagnol toujours aussi hasardeux, ne font que confirmer la nouvelle : le truc en terre plein de trous, c’est la bonne route. Et les ponts en bois vermoulu au-dessus de l’eau, des points de passage obliges. C’est l’aventure qui recommence ! Mais ca dure longtemps, et il fait bientôt noir ! J’aurai visité toutes les rues defoncees du gros village (un peu stressant) pour retrouver la sortie a nouveau vers la grand route. Plus loin, dans un virage, assez proche de la route, sur un parking abandonne, mais hors de vue, je me decide a monter le maggio pour la nuit, dans le vent qui souffle. Pour m’endormir, je recois un petit SMS de maman, atterrie avec l’avion a Madrid … Elle doit etre encore plus fatiguee que moi …

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